Katie Davis, chercheurse en psychologie, explique que bien que la question de savoir si la technologie est bonne ou mauvaise pour les enfants soit complexe, il existe un cadre pratique pour évaluer son impact. Ce cadre se base sur deux critères : les expériences numériques doivent être autodirigées (où l’enfant contrôle ses interactions) et soutenues par la communauté (accompagnées par les parents ou des pairs). En utilisant ce cadre, Davis peut mieux guider les choix technologiques pour son propre enfant et faire des décisions concrètes, comme savoir quand limiter des programmes comme Paw Patrol.
Les expériences technologiques placent les enfants sur le siège du conducteur de leurs interactions numériques. Les enfants, et non la technologie, sont aux commandes. Voici quelques exemples d’expériences numériques auto-dirigées: une application de dessin qui emmène les enfants dans une toile vierge et leur permet de décider comment la remplir; un jeu qui permet aux enfants de progresser à leur propre rythme et peut-être même de créer leurs propres mondes; des tutoriels vidéo qui aident un jeune à développer des compétences dans un domaine d’intérêt personnel, comme la cuisine ou la musique.