Fragments d’interview pour BFMTV.
« Mais on n’a pas besoin de payer ça. Il faut juste se convaincre de réinvestir son temps différemment », estime Séverine Erhel concernant les cures de « digital détox », que Vincent Bernard qualifie « d’attrape couillon ». Tous deux mentionnent par ailleurs le risque dans certains cas de mise en avant de pseudosciences dans de telles situations.